Chacun d'entre nous est sujet au mal de tête. Mais la fréquence,
la durée, la nature et les conditions de survenance de maux de tête
caractérisent la migraine.
Jugée handicapante par plus de 8 personnes sur 10, elle frappe
surtout les femmes et concerne 1 personne sur 5.
La reconnaître :
La douleur est forte, orientée sur un côté de crâne et pulsative (elle "bat" comme le coeur).
Les crises plus ou moins fréquentes, plus ou moins longues, rendent lumière et bruit peu supportables.
Nausées et vomissements peuvent accompagner les crises que précèdent des signes tels que des troubles
sensitifs, visuels ou des difficultés de compréhension ou de langage.
La diagnostiquer :
Votre médecin vous interroge et procède à un examen neurologique (équilibre, motricité, etc.).
Il vous oriente éventuellement vers un neurologue ou vous prescrit une IRM.
La soigner :
Le contrôle et l'adaptation de l'automédication par votre médecin est souhaitable.
Ils évitent la répétition des migraines liée à l'abus de médicaments.
La DHE (dihydroergotamine), les triptans sont utilisés contre les migraines plus intenses.
Le médecin peut même prescrire un traitement de fond de longue durée pour prévenir
les crises des personnes aux migraines intenses très fréquentes.
L'éviter :
Stress, émotions, contrariétés et d'après des malades certains aliments provoquent la migraine.
Détecter ces causes, donc se connaître facilite l'évitement. Vie calme, repas et sommeil réguliers sont conseillés en période de crise. Dès les signes avant-coureurs, prendre le médicament le rend plus efficace.
Les enfants aussi :
Vomissements et douleurs abdominales dont se plaint l'enfant peuvent être les signes d'une
migraine chez les enfants.
Famille et médecin doivent y prendre garde en tenant compte des antécédents familiaux.
Des difficultés scolaires ou familiales peuvent déclencher la migraine de l'enfant
qui aura besoin d'un soutien psychologique.
L'enfant doit être rassuré en lui expliquant maladie et traitement (souvent les anti-inflammatoires non stéroïdiens dits AINS).
Le sommeil peut aider.